Finistère, un territoire à photographier sans fin
Photographier le Finistère, c’est explorer une terre aux mille visages. La côte change au rythme des marées : parfois calme, parfois furieuse. Les paysages intérieurs, eux, se dévoilent plus lentement : bocages, chapelles isolées, chemins creux où la lumière filtre à travers les branches.
Chaque sortie est différente : la brume peut effacer les contours, une éclaircie peut transformer une scène banale en tableau vivant. Le noir et blanc, une fois encore, me semble le langage le plus juste pour traduire cette intensité. Ici, la photographie ne documente pas seulement un territoire : elle devient une manière de respirer avec lui.